Armand Lunel (1892-1977) n’a cessé d’explorer, dans ses livres, les liens entre mémoire, identité et histoire. Né à Aix-en-Provence en 1892 et issu d’une ancienne famille juive
provençale, il fait de cet héritage une matière vivante, ouverte sur l’universel.
Son roman Nicolo-Peccavi, prix Renaudot 1926, en est l’une des expressions les plus fortes.
Écrivain de la transmission, son œuvre, au croisement des cultures et des identités, demeure d’une grande actualité.
Son œuvre présente particulièrement la vie des juifs en Provence. Bien que parfois présenté comme le dernier locuteur connu du judéo-provençal, il ne parlait vraisemblablement pas cette langue, qu’il avait toutefois entendu parler par ses arrière-grands-tantes. Il en a retenu quelques mots et fragments qu’il a intégrés dans certaines de ses œuvres.
Armand Lunel (1892-1977) n’a cessé d’explorer, dans ses livres, les liens entre mémoire, identité et histoire. Né à Aix-en-Provence en 1892 et issu d’une ancienne famille juive
provençale, il fait de cet héritage une matière vivante, ouverte sur l’universel.
Son roman Nicolo-Peccavi, prix Renaudot 1926, en est l’une des expressions les plus fortes.
Écrivain de la transmission, son œuvre, au croisement des cultures et des identités, demeure d’une grande actualité.
Son œuvre présente particulièrement la vie des juifs en Provence. Bien que parfois présenté comme le dernier locuteur connu du judéo-provençal, il ne parlait vraisemblablement pas cette langue, qu’il avait toutefois entendu parler par ses arrière-grands-tantes. Il en a retenu quelques mots et fragments qu’il a intégrés dans certaines de ses œuvres.